Les spectacles

Voir nos élèves sur scène !

En plus des spectacles présentés en cours d’année par les élèves, l’École du Lucernaire offre la possibilité à certains, à l’issue des deux années de formation, de jouer dans un spectacle proposé dans la programmation officielle du Lucernaire.

La première promotion du Lucernaire a présenté, pendant près de 60 dates : Le DINDON de Georges Feydeau. Mise en scène : Florence Le Corre et Philippe Person

La deuxième promotion a présenté, pendant près de 60 dates également : LE SONGE D’UNE NUIT D’ÉTÉ de William Shakespeare adapté par Philippe Person et mis en scène par Florence Le Corre et Philippe Person

Ces deux spectacles ont conquis le nombreux public du Lucernaire et la presse.

Retours sur les spectacles :

2018 – LE SONGE D’UNE NUIT D’ÉTÉ de William Shakespeare

Adaptation : Philippe Person
Mise en scène : Florence Le Corre et Philippe Person
Décor : Vincent Blot
Lumières : Alexandre Dujardin

Avec en alternance : Léonard Ballesteros, Lucas Bottini, Jordan Brandao Rodrigues, Cindy Del Salto Vitery, Florian Edet, Elena El Ghaoui, Bénédicte Fantin, Elodie Fischlenski, Manon Hincker, Florine Leleu, Angeliqua Louis, Thomas Modeste, Juliette Ramirez, Alice Serfati, Lolilla Siourd.

Galerie photo Le songe d’une nuit d’été :

Extraits de presse Le songe d’une nuit d’été :

C’est un véritable exploit que d’avoir concentré autant de vie théâtrale, d’événements, de douceur et de violence dans un espace-temps aussi resserré. Léonard Ballesteros, Lucas Bottini, Jordan Brandao Rodrigues, Cindy del Salto Vitery, Florian Edet, Eléna El Ghaoui, Elodie Fischlenski, Manon Hincker, Florine Leleu, Angéliqua Louis, Thomas Modeste et Lolilla Siourd ont d’évidentes personnalités. Leur prestation est brillante. Leur spectacle, dans la mise en scène joyeusement sensuelle de Florence Le Corre et Philippe Person, n’épuise pas toutes les richesses de la pièce (il n’en a pas l’intention, il est modeste et ambitieux à la fois) mais il est d’un charme fou.
Gilles Costaz – Webtheatre

Jordan Brandao Rodrigues : impeccable dans le rôle du roi Obéron
Joëlle Gayot – Télérama

La danse du prologue chauffe la salle autant que les comédiens et insuffle les premiers sourires inauguraux des multiples éclats de rire à venir. Les comédiens de la promotion 2018 de l’école d’art dramatique déploient leur talent tout neuf dans un rythme soutenu et une contagieuse énergie. Leonard Ballesteros sourire en coin et Thomas Modeste dans une incarnation du play-boy ne quittent jamais la force comique de leur personnage respectif Demetrius et Lysandre. Bénédicte Fantin (Helena) a un immense talent et traverse admirablement les aléas de l’intrigue et ce dont ils sont responsables dans l’évolution de son personnage. Lucas Bottini réussit un Puk sautillant et attachant qui marque l’histoire du rôle. Jordan Brendao Rodrigues crée un Obéron magistral à la belle présence sur le plateau. Alice Serfati est une magnétique Hermia tandis que Juliette Ramirez défend une Titiana en flamboyante maîtresse femme. Nos bravos aussi à Élodie Fischlenski, Angélica Louis et à Manon Hincker, comédienne et musicienne, responsable d’une androgyne Lecoin hilarante. Tandis que Florian Edet assure parfaitement la pompe du Duc à l’autorité magistrale, mais attaquée. Ainsi avec une troupe au grand cœur, cette adaptation réduite d’une heure met à nu le corps du texte et le geste de Shakespeare pour une comédie simplement désopilante.
David Rofé-Sarfati – Toute la culture.

Ce spectacle est le fruit de l’école d’art dramatique du Lucernaire née en 2015. Les douze protagonistes, sont les élèves qui durant deux ans ont appris le métier, avant d’être lancés sur les planches. Au vu du spectacle on peut juger de la qualité de l’enseignement. Ces jeunes comédiens entrent dans la carrière du bon pied, avec pour viatique une pièce du grand Shakespeare. Un spectacle, exempt de vulgarité, mais pas de gaillardise, apte pour un jeune public, où on rit et retrouve une âme d’enfant.
Christian Kazandjian – La Grande Parade.

Il est toujours assez émouvant pour moi d’assister à la restitution de deux années de travail acharné par de jeunes apprentis-comédiens.
Cette deuxième promotion de l’école d’art dramatique du Lucernaire m’a fait penser cette année à un beau magnum de vin de garde, destiné à être bu dans dix ans, mais qu’on ne peut s’empêcher d’ouvrir et de déguster bien avant.
Le nectar est évidemment encore un peu vert, mais l’on sent bien par les notes fruitées qui percent ici et là que la cuvée 2018 est bonne.
Florence Le Corre et Philippe Person ont adapté et mis en scène ce Songe d’une nuit d’été, en mettant l’accent sur la côté charnel, physique de cette comédie du grand William.
Ici, la magie sera avant tout la magie des corps dans l’espace scénique, des corps en interactions les uns les autres, des corps qui s’attirent, se repoussent, se battent, s’étreignent, se caressent et s’embrassent.

Yves Poey – De la cour au jardin

C’est donc à une joyeuse représentation où vous êtes tous conviés laquelle vous fera découvrir les espoirs de demain car n’en doutons pas, si la persévérance s’allie aux dispositions de chacun, la relève est d’évidence assurée, l’Ecole d’Art dramatique du Lucernaire faisant une fois de plus ses preuves ici, grâce aux soins conjugués de Florence le Corre et de Philippe Person.
Simone Alexandre – Theatreauteurs


2017 – LE DINDON de Georges Feydeau

Adaptation : Philippe Person
Mise en scène : Florence Le Corre et Philippe Person
Décor : Vincent Blot
Lumières : Alexandre Dujardin

Avec en alternance : Zoé BENSIMON, Mathieu BONNEFONT, Lucas BOTTINI, Nicolas BOUILLIS, Clémence BRIEND, Emmanuelle CABIN SAINT MARCEL, Cécile CAUBET, Nans GOURGOUSSE, Gloria HERAULT, Eric JULLIARD, Aurélie MAILLOT, Manon MENIN, Julie PACHECO, Pierre-Louis PAILLUSSEAU, Chloé PHILIPPE, Alice PERSAIN, Valentin RAPPILLY, Ondine SAVIGNAC, Aurélie TREILHOU, Alexandre ZELENKIN.

Galerie photo Le Dindon :

Extraits de presse Le Dindon :